13 décembre 2006

Pierre Dagenais Extravaganza - 1

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Pierre Dagenais numéro 26 (sur l'air de Dieudonné Rastapopoulos des Cowboys Fringants)
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Pierre Dagenais numéro 26 est triste
Il joue pas très souvent y'est juste un réserviste
Lui qui jouait à gauche d'Ryder et Ribeiro
Ribeiro Ribeiro Ribeiro ou o ou o
Il vit dans un 1 et demi dans le bout de Laval
Au moins y'est pas pris à jouer pour les Capitals
Y joue au hockey pour l'Canadien de Montréal
De Montréal de Montréal de Montréaaaaaaal.
(Refrain)
Pierre Dagenais numéro 26
Pierre Dagenais numéro 26
Pierre Dagenais numéro 26 (répèter une deux fois le refrain)
Pierre Dagenais avait prit un fichu coup
Il a renvoyé le tout dans un égout
Un égout ou vivait le joueur très très fou
Joe Sakic, Joe Sakic, Joe Sakic Sa Kic Sa Kic
Joe Sakic venait cogner à sa porte
Ensemble ils allaient se bourrer chez Pizza Hut
L'proprio leur donnait des cours de slapshot
De slapshot, de slapshot, de slapshoooooooooooooooot....
Joe Sakic a gagné la Coupe Stanley
Pierre Dagenais était maintenant trop poche pour jouer
Déprimé il s'est remis au tir frappé
Tir frappé, Tir frappé, Tir frappé, Tir frappéééééé...
(instrumental)
(Refrain)
Pierre Dagenais numéro 26
Pierre Dagenais numéro 26
Pierre Dagenais numéro 26 (répété 8 fois de plus en plus vite)

L'incident Roy - Latendresse en chanson

En hommage à la chicane Patrick Roy / Guillaume Latendresse en novembre

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C'est sûrement la faute à Pedneault (sur l'air de El Nino de Plume Latraverse)
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Si tu fais juste des tirs laids
Et puis que tu frappes le poteau-o-o-o-o-o-o-o
Tu vas voir un finlandais
Pour te tirer du zéro
Puis qu'arrive soudain Dwayne Rolo-o-o-o-o-o-o
Dis-toi que c'est la faute à "Yvon Pedneault"

Tu t'installes drette devant l'net
Parce que tu joues sur tous les trios-o-o-o-o-o-o
Car le tchèque Plekanette
A pris la place d'Mike Ribeiro
S'y a du trouble dans tous les journaux-o-o-o-o-o-o-o-o
C'est encore la faute à "Yvon Pedneault"

Le vieux gardien est baveux
Il passe plein d'stock sur ton dos-o-o-o-o-o-o-o
Règle ses comptes comme il veut
Vire complet'ment sur le capot
Si ton gardien est un vieil ado-o-o-o-o-o-o-o
C'est encore la faute à "Yvon Pedneault"

(instrumental)
Dag'nais! Brisebois! Juneau... le beau José! Traverse...

C'est comme construire un Rempart
Puis de l'installer au bord de l'eau-o-o-o-o-o-o-o
Dans une zone un peu à part
Parce que Québec c'est donc beau
S'il y a des victimes de ses gros mots-o-o-o-o-o-o-o
C'est encore la faute à "Yvon Pedneault"

Si tu vas le long d'la bande
Puis que c'est engorgé juste trop-o-o-o-o-o-o-o
Peu importe s'il te le demande
Tu t'en vas drette vers le gros
Si tu l'étampes ben comme il faut-o-o-o-o-o-o-o
C'est encore la faute à "Yvon Pedneault"

S'il y a tellement de victoires
Si les Maple Leafs coulent à flot
Si partout c'est la gloire
S'il y a un smile sur Carbonneau
Puis que Latendresse est un héros-o-o-o-o-o-o-o
C'est encore la faute à "Yvon Pedneault"

Portrait de joueur: Richard Zednik

Nom: Richard Zednik
Surnom: Richard Z, le colleux de bandes, Zednick.
Nationalité: Slovaque
Joue: Le long de la bande pour les Capitals de Washington
Position: Ailier
Lance: Rarement
Bâton: À une main


Richard Zednick est un joueur dont la principale caractéristique est de toujours suivre le plan de match de son coach... à condition que ce plan consiste à longer la bande jusque derrière le filet pour ensuite y perdre bêtement la rondelle. Pour une raison inconnue, son nom pourtant écrit Z-E-D-N-I-K se métamorphose régulièrement en Zednick sur les forums minables de nos concurrents.

Autrefois un joueur électrisant et plein de potentiel, il n'est plus le même depuis une rencontre fortuite avec le bras du célèbre et talentueux Kyle McLaren. Depuis cet événement malheureux, Zednick a perdu tout son répertoire de feintes sauf celle d'aller le long de la bande en tenant son bâton à une main. Il n'est plus capable d'aller vers le devant du filet sans éprouver des craintes comparables à celles qu'on pourrait ressentir face à un exil permanent à Fort McMurray.

Ayant quitté le glorieux Canadien pour retourner dans la capitale américaine, il pourra accomplir de grandes tâches pour les Capitals comme montrer à Ovechkin comment longer la bande en tenant son bâton à une main, montrer à Semin comment longer la bande en tenant son bâton à une main, montrer à tous les jeunes comment longer la bande en tenant son bâton à une main...

Il faut noter qu'il formera à Washington avec Dainius Zubrus un excellent duo de joueurs dont le nom commence par Z.

Portrait de joueur: Mark Streit

Nom: Mark Streit
Surnom: Le Petit Suisse, Toblerone.
Nationalité: Suisse
Joue: À peu près partout, y compris dans les gradins, section 203.
Position: Homme à tout faire
Lance: Dans le fond de la zône


Mark Streit est la fierté d'Englisberg. Malheureusement pour lui, il joue à Montréal, donc il n'est pas la fierté de personne car on a un peu beaucoup tendance à l'oublier. Le partisan moyen du Canadien n'hésite pas un instant à l'accabler de tous les maux de l'équipe car c'est un suisse et le partisan moyen du Canadien se sacre bien d'offenser les suisses.

Pourtant Mark Streit n'est pas un vilain joueur, il sait faire des passes précises sur la palette (celles de ses coéquipiers comme celles de ses adversaires), il y a la polyvalence d'un couteau suisse car il peut jouer à toutes les positions: défenseur, ailier, chauffeur de zamboni, préposé à l'équipement et même chanteur de l'hymne nationel (en yodel).

Il patine avec la grâce d'une morceau de gruyère fondant de façon fluide sur une pierre à raclette (et qui a dit qu'on ne sait pas faire de poésie à Sports Académie?).

Le suisse étant d'un naturel neutre, pacifique et poli, Mark Streit n'est donc pas un joueur excessivement robuste. C'est plutôt le genre de joueur à s'excuser après vous avoir sacré un crosscheck dans les dents.

Son caractère discret et effacé lui vaut donc (malheureusement) plus souvent qu'autrement un séjour dans les hauteurs du Centre Bell en attente d'une blessure à un équipier. Quand il a sa chance de faire coucou, il joue avec la régularité d'une montre suisse...

Streit a longtemps été un des favoris de Monsieur M qui était l'an passé son seul partisan à Montréal. Maintenant qu'on lui a donné sa chance, on voit qui avait raison...

Portrait de joueur: Aaron Downey

Nom: Aaron Downey
Surnom: L'assouplisseur, M. Snuggles ou encore "Ayoye Christ!!!"
Nationalité: Canadien ascendant Ontarien
Joue: Des fois, si quelqu'un (autre que lui) est poche ou blessé
Position: En train d'étamper quelqu'un dans la bande
Lance: Quand il n'a pas quelqu'un a ramasser
Frappe: Souvent (note: il est ambidextre des épaules)


Aaron Downey n'est pas reconnu pour ses prouesses offensives, défensives ou mêmes pugilistiques. En fait, généralement il n'est pas reconnu. Pourtant Aaron est un solide goon qui a honnêtement developpé sa masse musculaire dans les champs de patates de ses parents et grâce à un régime composé des 4 groupes alimentaires essentiels à une brute: le steak haché, la sauce, les tites pétaques brunes et le lait battu (riche en protéines et en mottons).

Qui plus est, Aaron est une carte cachée du Canadien. En effet, dans cette équipe de joueurs talentueux frêles et fragiles, Aaron n'a pas son pareil pour dégager le devant du filet des adversaires indésirables et est toujours le premier à se porter à la défense de ses coéquipiers. Malheureusement, son manque de talent à quelque position que ce soit lui vaut plus souvent qu'à son tour la chance de jaser avec Mark Streit ou Youppi dans la section 203 en criant des noms aux partisans de l'équipe adverse (question de rester en forme et, qui sait, de se battre avec quelque pochetron aviné).

Néanmoins, malgré le fait qu'il soit le goon de spare de l'équipe, Aaron garde toujours le sourire et, même s'il est moins flamboyant que Steve Bégin, il sera toujours un des plombiers favori de la foule.

--Le Magnifique

Portrait de joueur: Sergei Samsonov

Nom: Sergei Samsonov
Surnom: La Fusée, la Valise Samsonite, Le Mangeux Russe
Nationalité: Russe
Joue: Montréal
Position: En train de faire la baboune
Lance: Pas assez


Sergei est un russe. C'est sur que dit de même ça porte à plusieurs jugements de valeur, mais il correspond à l'image qu'on se donne du joueur russe... plein de talent, mais pas toujours là. Samsonov est reconnu pour sa vitesse, son coup de patins et sa rapidité. Par contre pour ce qui est de jouer dans le traffic il est un peu frileux, ce qui est ironique pour un russe (on sait tous qu'ils luttent des ours polaires en caleçons le matin pour se réveiller).

Samsonov apporte un élément important au glorieux CH: la controverse. Depuis que Guy Carbonneau a décidé de le mettre sur le quatrième trio (question que la légendaire intensité de Steve Bégin l'éclabousse un peu, et question qu'il connaisse un peu aussi le toujours très oublié Garth Murray, l'homme à l'afro du siècle) pour voir ce que le jeune phénomène Guiguiguiguiguiguillaume Latendresse a dans son gros bedon, les journalistes de nos concurrents s'en donnent à coeur joie pour créer de la schnoutte dans l'entourage de l'équipe.

Nous à Sports-Académie on vaut mieux que ça, alors on ne partira pas de nouvelle chicane et Samsonov a retrouvé bien vite sa place aux côtés de Kovalev et Plekanec. Comme ça il pourra recommencer à étourdir les défensives adverses en tournant partout et, occasionnellement, en mettre une dedans.

Portrait de joueur: Youppi

Nom : Youppi
Surnom : le cône orange poilu, la belette jaune orange, le héros des touts-petits
Nationalité : Pays de la pluche enchantée (habituellement nommé Taïwan)
Joue : Dans la zone famille Koivu-Desjardins
Position : Mascotte sympathique
Lance : Encore parfois au 3e but quand il est distrait


Youppi est un personnage fort apprécié des petits et des grands. Qui n’a jamais rit de ses cabrioles et de ses clowneries, qui n’a jamais voulu le serrer dans ses bras et se réchauffer dans son pelage moelleux, qui n’a jamais rêvé de l’emmener aux glissades d’eau (pour voir s’il frise quand il est mouillé)? Pourtant, peu de gens connaissent sa tragique histoire.

Né dans une usine de pluche quelque part dans les années 50, le petit Youppi fût rapidement exploité par plusieurs personnes sans scrupules. Alors qu’il n’avait que quelques années et que son poil était encore tout blanc, un propriétaire de lave-auto érotique l’enleva pour l’utiliser comme chamois. Il perdit rapidement ses illusions à force de se frotter sur des voitures mal-fâmées et des dames aux mœurs légères. Ce contact brutal avec cette dure réalité lui causa un tel traumatisme qu’il n’a plus jamais parlé (lui qui gazouillait tel une perruche avant). Un soir, alors que le propriétaire du lave-auto négociait fort la nouvelle convention collective de ses employées avec elles dans son bureau, Youppi prit la fuite.

Seul, sale, sans famille, il erra sur les routes, se prostituant à l’occasion pour subvenir à ses besoins de drogues et de crottes au fromage Yum-yum, Youppi se retrouva d’une manière ou d’une autre dans la région de Montréal où il apprit qu’une équipe de bizballe de la région cherchait une mascotte. Écoeuré de sa vie de débauche et ayant un immense besoin d’assouvir un grand vide intérieur, il se teint le pelage orange, passa l’audition et devint la mascotte des Expos de Montréal.

Ces années à glisser sur l’abri des joueurs, à niaiser les joueurs adverses, à danser pendant la 7e manche Revlon et à faire toutes sortes de galipettes pour épater les enfants lui permirent de reprendre goût à la vie. Pendant des décennies, il amusa les foules jusqu’au jour maudit où, faute d’auditoire et suite à quelques manipulations d’un promoteur véreux, les Expos déménagèrent le laissant seul.

Par chance, il s’était fait plusieurs admirateurs et il pu continuer à vivre en visitant des malades et en donnant des conférences pour dire non à la drogue. Puis finalement le Canadien s’intéressa à lui et lui offrit le poste de mascotte de son équipe.

Bien sûr, au début Youppi était déboussolé puisqu’il ne pouvait plus glisser sur l’abri des joueurs, passer le râteau sur le terrain et frapper les joueurs adverses avec un bâton en peluche, en plus de partager la chambre de José Theodore. Mais il a su passer par-dessus ces obstacles et maintenant il a retrouvé l’amour des partisans.

--Le Magnifique

10 décembre 2006

Les 10 Commandements de Sports Académie

1-) Le Hockey est le Roi d'entre tous les sports.
2-) Le Canadien de Montréal est infaillible.
3-) Tout joueur échangé par le Canadien devient un traître.
4-) Tout membre du personnel du Canadien engagé ailleurs dans la ligue devient un traître.
5-) Un article qui ne parle pas du Canadien n'est pas un bon article.
6-) Les Journalistes de Sports Académie sont toujours les plus informés.
7-) Tout titre d'article avec un mauvais calembour sur le nom d'équipe doit être encouragé
8-) Brett Clark est le joueur anonyme par excellence
9-) Richard Zednik doit nécessairement avoir une faute de frappe dans son nom et s'écrire Zednick.
10-) Youppi est la carte cachée du Canadien.

Biographie: Le Magnifique

Né dans les années 70, comme tant d’autres pitoyables mortels, Le Magnifique grandit dans les quartiers huppés de Candiac. Il reçu très tôt une éducation stricte et disciplinée afin de faire de lui un aristocrate des plus distingués. Cours de langues, de bienséance, d’escrime, d’économie, d’histoire, d’arts, de sciences, rien ne lui fût épargné et, étant donné son QI largement supérieur, tel un Dr Doogie québecois, il maîtrisait déjà tous ces sujets à 12 ans.

C’est à cette époque que Le Magnifique traversa pour la première fois de l’autre côté du viaduc pour aller voir ce qui se passait du côté des pauvres plébéiens qui peuplent malheureusement la plus grande partie de la planète. Il fût estomaqué par tant de médiocrité et, dans sa grandeur d’âme légendaire, il décida de rendre ce monde meilleur. Son premier fait d’armes fût de faire arrêter le chef de la pègre locale, le maléfique Tonio Del Mafioso qui, sous le couvert d’un simple cuisinier du Miss Candiac, faisait le traffic d’héroïne, de cocaïne et de riboflavine.

Suite à cet exploit, Le Magnifique se bâtit rapidement une solide réputation de fin limier et avant bientôt, on demanda son aide pour résoudre une affaire des plus inexplicables. En effet, la moustache de Lanny McDonald, le symbole ultime de la virilité dans le sport, avait été dérobée au Temple de la renommée du hockey. Après quelques jours, Le Magnifique trouva le symbole pileux (ou du moins une réplique convaincante dans la crinière touffue d’un colley). Comme la moustache de Lassie valait bien celle de Lanny et que du poil, c’est du poil, tout rentra dans l’ordre sans que personne n’y trouve rien à redire.

Néanmoins, ce contact avec le hockey, ce sport grossier et brutal qu’affectionnent particulièrement les roturiers amorphes colonisant les tavernes et autres dispensaires de bière et de crottes au fromage, avait quand même une noblesse sous-jacente depuis longtemps oubliée. Dès lors, il sût que sa mission sur Terre était de faire retrouver au hockey sa prestance.

C’est ainsi que Le Magnifique utilisa de ses influences et d’un long et subtil mais néanmoins efficace jeu de coulisses pour convaincre le fébrile Gary Bettman de plonger son sport dans une crise sans précédent pour ensuite imposer un plafond salarial, un partage équitable des revenus, une refonte du livre des règlements et une application plus sévères de ceux-ci (peut-être en avez-vous entendu parler).

Ces conditions réunies couplées à l’émergence de Michael Ryder, un newfie sous-estimé aux cheveux bouclés et à l’opportunisme inégalé (qui en plus porte le numéro 73 ce qui en fait le joueur le plus cool de la nouvelle génération) évoluant pour la plus glorieuse dynastie du sport permit au Magnifique d’accomplir une partie de sa divine mission.

Néanmoins, il existe encore des joueurs minables sans vergogne évoluant dans le monde merveilleux du hockey et qui le spolient impudemment. Or n’ayez crainte, Le Magnifique veille et ne recule devant rien pour dénoncer leur médiocrité et leur insignifiance (le même principe s’applique aux dirigeants, commentateurs sportifs et autres Roger-Bontemps qui l’auront mérité… ou que ça lui tente d’invectiver (ça, ça veut dire blaster bande d’incultes!)).

Biographie: Monsieur M

Né à Montréal dans les années 70, Monsieur M a un passé obscur et méconnu. On raconte qu'il aurait été enlevé très jeune à sa famille par une tribu de pirates du Balouchistan. Forcé à travailler dans les mines de paparmannes, il parvint néanmoins à s'échapper. Il se réfugia dans un endroit secret dont il refuse de dévoiler le nom, mais il y a un indice: ça s'écrit pareil à l'endroit comme à l'envers.

Là, il apprit tout du hockey... des obscurs secrets de la fabrication des rondelles jusqu'à la courbure optimale d'une baie vitrée en passant par la superficie totale du banc des punitions. Rapidement il devint une référence secrète dans le milieu. Tout le monde venait lui demander conseil, sous le couvert de l'anonymat bien sûr. Mais cette gloire anonyme était lourde à porter, et Monsieur M avait besoin d'une quête spirituelle.

Vint ensuite un exil forcé dans une contrée éloignée qui n'est pas Disraëli. De cette époque où il fréquenta un monastère, il ne raconte que peu de choses. On sait juste qu'il fut initié aux arts du mime, du dessin subliminal et de l'écriture de niaiseries. Renié par plusieurs (y compris l'ambassadeur du Balouchistan), il ne laissa pas ces épreuves l'affecter et entreprit une brillante carrière de ballerine.

Il dût toutefois abandonner cette vie quand sa troupe fut obligée de présenter une pièce subversive louangeant les mérites de l'état Balouchistanais. Refusant de cautionner ce régime, il s'enfuit dans la nuit en ne gardant avec lui que les vêtements qu'il portait sur le dos, ses mémoires et surtout un compte de banque démesurément plein.

On raconte qu'il découvrit le sens de la vie à quelque part dans le coin de Saint-Élie de Caxton où un vieux sage à une station service l'abreuva de sages paroles (et d'essence pour son char).
Ayant maintenant un but dans la vie, il décida de recommencer à partager son immense savoir sur le hockey et les autres sports.

Monsieur M est un être éclectique et mystique ayant des intérêts variés. Il s'intéresse bien sûr au hockey car c'est la raison d'être fondamentale de l'humanité. Vivant dans l'ombre, toutes ses interventions publiques se font à contre-jour pour qu'on ne le voit pas. Certains disent que c'est parce qu'il est si séduisant que le monde au complet tomberait à ses pieds, d'autres que c'est parce qu'il a un gros nez, et d'autres encore disent qu'il fait ça juste parce que c'est drôle. Malgré son côté mystique, il ne reniera jamais une bonne bitcherie gratuite ou une montée de lait qui soulage. Et il a gardé une haine profonde pour le régime Balouchistanais pour tout ce qu'il a pu subir à cause d'eux.