Aucun message portant le libellé Portrait de joueur. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Portrait de joueur. Afficher tous les messages

19 décembre 2006

Portrait de joueur: Mathieu Biron

Nom: Mathieu Biron
Surnom: Qui ça?, le frère de l'autre
Nationalité: Québécois
Joue: Dans les mineures.
Position: Défenseur (selon la rumeur)
Lance: Probablement

La plus récente acquisition du CH (contre le non moins illustre Patrick Traverse) est surtout connue pour être le frère de l'autre Biron, celui qui est un gardien talentueux mais qui réchauffe le banc à Buffalo. Paraît qu'il joue en défensive... mais comme il est un total inconnu, c'est dur de dire quoique ce soit sur lui.

Paraît aussi que c'est un colosse de 6 pieds 6 et 230 livres, ce qui fait de lui un gars assez massif au point qu'on ne lui dira pas en pleine face qu'on avait pratiquement jamais entendu parler de lui avant cette semaine.

La rumeur (pas la tite madame en suit orange) dit qu'il aurait joué 253 parties en carrière avec des équipes poches comme Islanders, Lightning, Panthers et Capitals, toujours dans les mauvaises années de chaque club (bon, les Panthers ont toujours de mauvaises années mais ça compte pas)... Donc tout ça lui a donné une reluisante fiche de -70, mais vu ses mensurations, on ne rira pas trop de lui là-dessus non plus.

C'est tout ce qu'on a à son sujet. Si vous avez des informations supplémentaires sur ce mystérieux défenseur acquis par notre glorieux CH, laissez-un message en commentaire.

13 décembre 2006

Portrait de joueur: Richard Zednik

Nom: Richard Zednik
Surnom: Richard Z, le colleux de bandes, Zednick.
Nationalité: Slovaque
Joue: Le long de la bande pour les Capitals de Washington
Position: Ailier
Lance: Rarement
Bâton: À une main


Richard Zednick est un joueur dont la principale caractéristique est de toujours suivre le plan de match de son coach... à condition que ce plan consiste à longer la bande jusque derrière le filet pour ensuite y perdre bêtement la rondelle. Pour une raison inconnue, son nom pourtant écrit Z-E-D-N-I-K se métamorphose régulièrement en Zednick sur les forums minables de nos concurrents.

Autrefois un joueur électrisant et plein de potentiel, il n'est plus le même depuis une rencontre fortuite avec le bras du célèbre et talentueux Kyle McLaren. Depuis cet événement malheureux, Zednick a perdu tout son répertoire de feintes sauf celle d'aller le long de la bande en tenant son bâton à une main. Il n'est plus capable d'aller vers le devant du filet sans éprouver des craintes comparables à celles qu'on pourrait ressentir face à un exil permanent à Fort McMurray.

Ayant quitté le glorieux Canadien pour retourner dans la capitale américaine, il pourra accomplir de grandes tâches pour les Capitals comme montrer à Ovechkin comment longer la bande en tenant son bâton à une main, montrer à Semin comment longer la bande en tenant son bâton à une main, montrer à tous les jeunes comment longer la bande en tenant son bâton à une main...

Il faut noter qu'il formera à Washington avec Dainius Zubrus un excellent duo de joueurs dont le nom commence par Z.

Portrait de joueur: Mark Streit

Nom: Mark Streit
Surnom: Le Petit Suisse, Toblerone.
Nationalité: Suisse
Joue: À peu près partout, y compris dans les gradins, section 203.
Position: Homme à tout faire
Lance: Dans le fond de la zône


Mark Streit est la fierté d'Englisberg. Malheureusement pour lui, il joue à Montréal, donc il n'est pas la fierté de personne car on a un peu beaucoup tendance à l'oublier. Le partisan moyen du Canadien n'hésite pas un instant à l'accabler de tous les maux de l'équipe car c'est un suisse et le partisan moyen du Canadien se sacre bien d'offenser les suisses.

Pourtant Mark Streit n'est pas un vilain joueur, il sait faire des passes précises sur la palette (celles de ses coéquipiers comme celles de ses adversaires), il y a la polyvalence d'un couteau suisse car il peut jouer à toutes les positions: défenseur, ailier, chauffeur de zamboni, préposé à l'équipement et même chanteur de l'hymne nationel (en yodel).

Il patine avec la grâce d'une morceau de gruyère fondant de façon fluide sur une pierre à raclette (et qui a dit qu'on ne sait pas faire de poésie à Sports Académie?).

Le suisse étant d'un naturel neutre, pacifique et poli, Mark Streit n'est donc pas un joueur excessivement robuste. C'est plutôt le genre de joueur à s'excuser après vous avoir sacré un crosscheck dans les dents.

Son caractère discret et effacé lui vaut donc (malheureusement) plus souvent qu'autrement un séjour dans les hauteurs du Centre Bell en attente d'une blessure à un équipier. Quand il a sa chance de faire coucou, il joue avec la régularité d'une montre suisse...

Streit a longtemps été un des favoris de Monsieur M qui était l'an passé son seul partisan à Montréal. Maintenant qu'on lui a donné sa chance, on voit qui avait raison...

Portrait de joueur: Aaron Downey

Nom: Aaron Downey
Surnom: L'assouplisseur, M. Snuggles ou encore "Ayoye Christ!!!"
Nationalité: Canadien ascendant Ontarien
Joue: Des fois, si quelqu'un (autre que lui) est poche ou blessé
Position: En train d'étamper quelqu'un dans la bande
Lance: Quand il n'a pas quelqu'un a ramasser
Frappe: Souvent (note: il est ambidextre des épaules)


Aaron Downey n'est pas reconnu pour ses prouesses offensives, défensives ou mêmes pugilistiques. En fait, généralement il n'est pas reconnu. Pourtant Aaron est un solide goon qui a honnêtement developpé sa masse musculaire dans les champs de patates de ses parents et grâce à un régime composé des 4 groupes alimentaires essentiels à une brute: le steak haché, la sauce, les tites pétaques brunes et le lait battu (riche en protéines et en mottons).

Qui plus est, Aaron est une carte cachée du Canadien. En effet, dans cette équipe de joueurs talentueux frêles et fragiles, Aaron n'a pas son pareil pour dégager le devant du filet des adversaires indésirables et est toujours le premier à se porter à la défense de ses coéquipiers. Malheureusement, son manque de talent à quelque position que ce soit lui vaut plus souvent qu'à son tour la chance de jaser avec Mark Streit ou Youppi dans la section 203 en criant des noms aux partisans de l'équipe adverse (question de rester en forme et, qui sait, de se battre avec quelque pochetron aviné).

Néanmoins, malgré le fait qu'il soit le goon de spare de l'équipe, Aaron garde toujours le sourire et, même s'il est moins flamboyant que Steve Bégin, il sera toujours un des plombiers favori de la foule.

--Le Magnifique

Portrait de joueur: Sergei Samsonov

Nom: Sergei Samsonov
Surnom: La Fusée, la Valise Samsonite, Le Mangeux Russe
Nationalité: Russe
Joue: Montréal
Position: En train de faire la baboune
Lance: Pas assez


Sergei est un russe. C'est sur que dit de même ça porte à plusieurs jugements de valeur, mais il correspond à l'image qu'on se donne du joueur russe... plein de talent, mais pas toujours là. Samsonov est reconnu pour sa vitesse, son coup de patins et sa rapidité. Par contre pour ce qui est de jouer dans le traffic il est un peu frileux, ce qui est ironique pour un russe (on sait tous qu'ils luttent des ours polaires en caleçons le matin pour se réveiller).

Samsonov apporte un élément important au glorieux CH: la controverse. Depuis que Guy Carbonneau a décidé de le mettre sur le quatrième trio (question que la légendaire intensité de Steve Bégin l'éclabousse un peu, et question qu'il connaisse un peu aussi le toujours très oublié Garth Murray, l'homme à l'afro du siècle) pour voir ce que le jeune phénomène Guiguiguiguiguiguillaume Latendresse a dans son gros bedon, les journalistes de nos concurrents s'en donnent à coeur joie pour créer de la schnoutte dans l'entourage de l'équipe.

Nous à Sports-Académie on vaut mieux que ça, alors on ne partira pas de nouvelle chicane et Samsonov a retrouvé bien vite sa place aux côtés de Kovalev et Plekanec. Comme ça il pourra recommencer à étourdir les défensives adverses en tournant partout et, occasionnellement, en mettre une dedans.

Portrait de joueur: Youppi

Nom : Youppi
Surnom : le cône orange poilu, la belette jaune orange, le héros des touts-petits
Nationalité : Pays de la pluche enchantée (habituellement nommé Taïwan)
Joue : Dans la zone famille Koivu-Desjardins
Position : Mascotte sympathique
Lance : Encore parfois au 3e but quand il est distrait


Youppi est un personnage fort apprécié des petits et des grands. Qui n’a jamais rit de ses cabrioles et de ses clowneries, qui n’a jamais voulu le serrer dans ses bras et se réchauffer dans son pelage moelleux, qui n’a jamais rêvé de l’emmener aux glissades d’eau (pour voir s’il frise quand il est mouillé)? Pourtant, peu de gens connaissent sa tragique histoire.

Né dans une usine de pluche quelque part dans les années 50, le petit Youppi fût rapidement exploité par plusieurs personnes sans scrupules. Alors qu’il n’avait que quelques années et que son poil était encore tout blanc, un propriétaire de lave-auto érotique l’enleva pour l’utiliser comme chamois. Il perdit rapidement ses illusions à force de se frotter sur des voitures mal-fâmées et des dames aux mœurs légères. Ce contact brutal avec cette dure réalité lui causa un tel traumatisme qu’il n’a plus jamais parlé (lui qui gazouillait tel une perruche avant). Un soir, alors que le propriétaire du lave-auto négociait fort la nouvelle convention collective de ses employées avec elles dans son bureau, Youppi prit la fuite.

Seul, sale, sans famille, il erra sur les routes, se prostituant à l’occasion pour subvenir à ses besoins de drogues et de crottes au fromage Yum-yum, Youppi se retrouva d’une manière ou d’une autre dans la région de Montréal où il apprit qu’une équipe de bizballe de la région cherchait une mascotte. Écoeuré de sa vie de débauche et ayant un immense besoin d’assouvir un grand vide intérieur, il se teint le pelage orange, passa l’audition et devint la mascotte des Expos de Montréal.

Ces années à glisser sur l’abri des joueurs, à niaiser les joueurs adverses, à danser pendant la 7e manche Revlon et à faire toutes sortes de galipettes pour épater les enfants lui permirent de reprendre goût à la vie. Pendant des décennies, il amusa les foules jusqu’au jour maudit où, faute d’auditoire et suite à quelques manipulations d’un promoteur véreux, les Expos déménagèrent le laissant seul.

Par chance, il s’était fait plusieurs admirateurs et il pu continuer à vivre en visitant des malades et en donnant des conférences pour dire non à la drogue. Puis finalement le Canadien s’intéressa à lui et lui offrit le poste de mascotte de son équipe.

Bien sûr, au début Youppi était déboussolé puisqu’il ne pouvait plus glisser sur l’abri des joueurs, passer le râteau sur le terrain et frapper les joueurs adverses avec un bâton en peluche, en plus de partager la chambre de José Theodore. Mais il a su passer par-dessus ces obstacles et maintenant il a retrouvé l’amour des partisans.

--Le Magnifique